Votre cabinet porte déjà des obligations de confidentialité que la plupart des secteurs n’ont pas — le secret professionnel, les règles de déontologie du Barreau du Québec, et la Loi 25 par-dessus. Core-AI construit des systèmes d’IA privés pour les cabinets d’avocats de Montréal qui mettent la révision de documents, la recherche de précédents et l’aide à la rédaction au travail sans qu’un seul dossier de client ne quitte votre réseau.
Pourquoi c’est différent pour un cabinet d’avocats
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La plupart des fournisseurs d’IA vendent le même robot conversationnel à tous les secteurs et vous laissent gérer les petits caractères. Ça ne fonctionne pas pour une pratique juridique. Un dossier n’est pas un document ordinaire — il est couvert par des obligations de secret professionnel qui ne s’estompent pas parce que le lecteur est un modèle plutôt qu’une personne.
La réponse de Core-AI est architecturale, pas contractuelle : le système fonctionne sur votre infrastructure, de sorte que la question de savoir si le dossier d’un client a le droit d’atteindre un tiers ne se pose jamais, parce qu’il ne quitte jamais les lieux. Reste la question à laquelle vous seuls, avec vos conseillers, pouvez répondre — celle de savoir si un usage donné de l’IA convient à un dossier donné — et c’est une décision que l’architecture soutient plutôt qu’elle ne la prend à votre place.
Les dossiers de vos clients restent dans votre réseau. L'objection technique à l'usage de l'IA sur des documents protégés disparaît ; votre analyse du secret professionnel demeure la vôtre.
Dossiers et recherche de précédents
Cherchez à travers des années de dossiers et de précédents comme vous en fouilleriez un seul — par concept, pas seulement par mot-clé — sans les exporter nulle part.
Résidence des données et Loi 25
Les documents, les requêtes et le modèle lui-même fonctionnent sur une infrastructure que vous contrôlez — ce qui écarte la question transfrontalière avant même qu'elle ne se pose.
Rédigez, révisez et cherchez dans des dossiers en français comme en anglais avec le même système — sans étape de traduction distincte.
Ce que nous construisons pour les cabinets d’avocats
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- Révision de documents par dossier — accélérez la première passe de révision des contrats, de la communication de la preuve et des dossiers de vérification diligente, avec chaque réponse traçable jusqu’au document source et à la page.
- Recherche de précédents et de clauses — trouvez le précédent pertinent ou une formulation antérieure à travers l’histoire de votre cabinet en quelques secondes, dans l’une ou l’autre langue.
- Assistants de dossier par rôle — un assistant d’IA interne qui respecte les mêmes limites d’accès que votre système de gestion documentaire applique déjà.
- Aide à la rédaction bilingue — rédigez et révisez en français ou en anglais, en vous appuyant sur le travail antérieur de votre propre cabinet plutôt que sur des gabarits génériques.
- Accueil des clients et tri de la correspondance — faites remonter l’historique pertinent d’un dossier dès qu’une nouvelle communication arrive.
Foire aux questions
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L'utilisation de l'IA met-elle le secret professionnel en péril ?
La portée du secret professionnel est une détermination juridique qui vous revient, à vous et à vos conseillers — ce n’est pas quelque chose qu’un fournisseur peut certifier. Ce que nous maîtrisons, c’est le volet technique : vos dossiers, les communications avec vos clients et tout système d’IA construit par-dessus fonctionnent sur une infrastructure que vous possédez, à l’intérieur de votre propre réseau. Rien n’est transmis à un fournisseur d’IA tiers, sauf si vous le choisissez explicitement pour une raison précise et nommée. Cela écarte l’objection technique à l’usage de l’IA sur des documents couverts par le secret professionnel — sans remplacer votre propre analyse, et nous ne prétendrons pas le contraire.
En quoi un système d'IA privé aide-t-il face à la Loi 25 du Québec ?
La Loi 25 impose de véritables obligations quant à la façon dont votre cabinet traite les renseignements personnels, dont une évaluation avant que ces renseignements ne sortent du Québec. Un système privé écarte l’essentiel de cette question en n’envoyant les données de vos clients nulle part : vos documents, vos requêtes et le modèle lui-même fonctionnent sur du matériel que vous contrôlez. Soyons clairs : aucun système ne rend à lui seul un cabinet conforme — la conformité dépasse largement un logiciel. Ce qu’il élimine, c’est la partie la plus difficile de la conversation : expliquer pourquoi le dossier d’un client devrait franchir une frontière vers un fournisseur tiers.
Les différents rôles au sein du cabinet — associés, avocats salariés, personnel de soutien — peuvent-ils avoir des accès différents au système ?
Oui. Les accès sont délimités par dossier et par rôle, exactement comme votre système de gestion documentaire restreint déjà qui peut ouvrir quel dossier. Un assistant d’IA entraîné sur vos dossiers hérite de ces limites plutôt que de les aplanir — personne n’obtient une visibilité sur un dossier auquel il n’avait pas déjà accès.
Le système peut-il rédiger et réviser des documents en français comme en anglais ?
Oui. Nous travaillons avec des modèles à poids ouverts dont le rendement bilingue est solide, de sorte que la rédaction, la révision et la recherche de précédents fonctionnent sur des dossiers en français comme en anglais, sans étape de traduction distincte — utile pour une pratique québécoise qui passe d’une langue à l’autre à l’intérieur d’un même dossier.